Chartres-Pontoise - Versailles

Réparons l’Eglise

Dans “la Croix” du 28 mars dernier, un appel  a été lancé pour une large consultation des lecteurs sur le thème “réparons l’Eglise. Cela nous rappelle François d’Assise à St Damien.

En région Chartres-Versailles-Pontoise, l’équipe Frère Léon a décidé de travailler et de rédiger une contribution (avant le 7 juin!) car il leur semble que c’est un moment grave pour notre Eglise.
Le livre de Véronique Margron “un moment de vérité (voir les 12 travaux de l’Eglise), ainsi que le texte “il est temps d’agir” de Laurent Grzybowski (Merci Jacqueline B.) pourront aider à travailler.
Si d’autres frats ou équipes souhaitent participer à cette réflexion, il serait possible de produire une contribution commune.
Evidemment, le délai est très court, mais l’enjeu est important.
Pour tout renseignement ou pour participer à cette contribution, contacter Philippe Delaplanche : delaplanche@free.fr
Quelques documents pour faciliter le travail :

Cercles de silence dans la région Chartres-Pontoise-Versailles

 Chartres –  Pontoise –Versailles

Versailles : tous les 2èmes jeudis de chaque mois, à l’angle des avenues de Saint-Cloud et de l’Europe. Lettre n°95 juillet-aout 2018. Voir le site Internet du cercle de Versailles.

 

Le prochain Cercle de Silence de Versailles, le 11 octobre 2018,  marquera ses 10 ans d’existence !

Ce Cercle exceptionnel aura lieu comme d’habitude place du marché aux fleurs, au coin des avenues de l’Europe et de Saint-Cloud, de 18h à 19h, en cercle et en silence autour des lanternes, des bougies et des veilleuses que vous apporterez.

Le silence laissera exceptionnellement la place, de courts moments, à la lecture de notre Charte et de témoignages de jeunes étrangers régularisés dans les Yvelines.

Venez nombreux soutenir cette initiative en faveur de l’accueil bienveillant et respectueux de la dignité et des droits des étrangers dans notre département !

En fichier attaché, la lettre mensuelle d’octobre, avec ses infos sur l’Aquarius et les pétitions à signer, ainsi que le bel exemple d’un village dans le Puy de Dôme….

 

-Mantes la Jolie :  tous les 4èmes samedis du mois de 11h à 12h sur la Place Saint-Maclou

– Cergy-Pontoise     :   tous les 3èmes vendredi du mois de 18h à 19h sur la Place du Gl de Gaulle, au-dessus de la gare Cergy-Préfecture.

le prochain cercle de Cergy se formera le vendredi 19 octobre

Pour affirmer publiquement que :

  « L’étranger n’est ni une menace ni un danger »

« L’humanité passe par l’autre

CERCLES DE SILENCE

                                 

 

Le mouvement des cercles de silence a été lancé en 2007 pour « protester contre l’enfermement systématique des sans-papiers dans les Centres de rétention administrative en France.

 

Le « Cercle de silence » est la forme originale choisie dès le début,  par les initiateurs du mouvement, comme mode de manifestation publique, non violente, calme et silencieuse.

C’est un franciscain Frère Alain Richard qui a été à  l’origine des cercles de silence. Le premier cercle a eu lieu à Toulouse en 2007 sur la place du Capitole. Puis le mouvement s’essaima, et il y en a actuellement 164 et 20 à l’étranger (Suisse, Espagne, Sénégal, Pologne).

Qu’est-ce qu’un Cercle de Silence ?

C’est une manifestation non-violente qui rassemble des personnes qui défendent une cause (souvent indiquée par des panneaux ou des affiches). Il se tient en silence : dans le bruit, le silence au cœur de la ville, demande un engagement profond et total et permet de s’ouvrir à une parole inattendue. On ne sort pas indemne d’une heure de silence. Le cercle est une image de l’absence de division, de la fraternité : entre les Hommes et les Femmes, entre les pays, entre les races, entre les religions et la laïcité ; il apaise toutes les tensions… pour une heure, ou moins.

Quelle est la cause défendue ?

Le cercle de silence a pour objectifs d’avertir que la dignité de chaque personne ne se discute pas, elle se respecte ; et qu’avec ou sans papiers, l’étranger est une personne. Dans sa charte, il rappelle la peur et l’humiliation que vivent les étrangers chez nous, et que, dans les Centres de Rétention Administrative, la dignité humaine est bafouée, qu’on ne peut approuver des dispositions qui détruisent les couples, les familles et dans certains cas des vies humaines.

Un Cercle de Silence.

Le Cercle, figure géométrique, dit l’équilibre, la régularité, et symbolise, en la circonstance, la terre sur laquelle chacun doit avoir sa place, en totale égalité. Le cercle souligne l’unité du rassemblement, et porte à la réflexion tant ceux qui le constituent que les passants intrigués ou interpellés par une telle attitude.

Chacun est un des points, particulier et indispensable, du cercle. Chacun est à égale distance du centre, matérialisé par une lanterne allumée – tel un appel à rester éveillé -.

Chaque participant a sa place et son rôle pour construire et faire vivre ce cercle. Il est ainsi responsable de la figure donnée à voir, et doit s’ajuster aux autres, à l’ensemble et ainsi offrir la possibilité d’accueillir de nouveaux membres.

La manifestation n’est pas statique, mais en mouvement permanent par sa taille en fonction du nombre de participants.

Que le cercle soit bien identifié, sans espace vide ni « trous ».

S’il est traversé par quelqu’un, que nul ne s’y oppose. Pour l’éviter, il suffit de rester proche, attentif et solidaire de son voisin ou de sa voisine.

Cercle… non seulement « en silence », mais « de silence » !

– Plus que les participants en silence, c’est le Cercle lui-même qui « crie » le message par son silence. D’où une exigence : garder le silence complet dans le cercle. Difficile parfois.-

– Pour tout échange, (salutation, explication…) il est demandé de sortir du Cercle (et d’y revenir ensuite !), montrant ainsi que le Cercle est un lieu particulier, de grande gravité, où aucune parole, qui romprait le silence, ne peut être échangée.

– Le travail sur la figure géométrique du cercle et sur l’absence de bruit ou conversation entraine un effort permanent sur soi de chaque participant appelé à puiser en lui les motifs de sa démarche non violente, de son acte militant.

– De cet effort dépend l’ambiance et la qualité du « Cercle de silence », de même que l’impact auprès de la population et des positions ainsi défendues en faveur des conditions de vie des migrants, sans parole. Ont-ils leur place dans le cercle de l’humanité ?

Où rejoindre un cercle ?

CERCLES DE SILENCE – RÉGION SUD-OUEST

– Toulouse : Cercles de silence chaque dernier mardi du mois Place du Capitole à l’initiative des frères franciscains. De 18h30 à 19h30

– Pau : Cercles de silence tous les derniers mardis du mois de 18 à19h place Clemenceau, à l’initiative de la fraternité franciscaine et le soutien de ACAT,CCFD,CIMADE Pau, Église Réformée de Pau,Maison des femmes du Hédas ,pastorale des migrants

– Bayonne : Chaque premier vendredi du mois de 18 à 19h, place de la Liberté – Mairie

– Rodez : Les cercles de silence ont lieu le dernier mardi du mois devant la préfecture soit les 29 avril, 27 mai, 24 juin, 29 juillet, 26 août

– Bordeaux : Cercles de silence chaque dernier mardi du mois place Pey-Berland à 18h30

– Villeneuve-Sur-Lot : Cercle de silence le mercredi 10 décembre 2008 au rond point de la porte d’Agen à 18h30

– Agen : Cercles de silence le 21 novembre 2008 et le 19 décembre 2008 place Wilson à 18h30

– Tarbes : Cercles de Silence tous les derniers mardi du mois de 17h30 à 18h30 devant la Mairie

Paris-Nanterre-Evry

– Paris Conseil d’Etat    :  3ème vendredi du mois de 18h30 à 19h30 Place du Palais-Royal voir le site du cercle de Paris

– Antony    :     2ème samedi du mois de 11h à 12h sur la Place René Cassin, dalle du RER

– La Défense    :  3ème jeudi du mois de 12h15 à 13h15 entre les Quatre-Temps et l’église ND de Pentecôte

– Brétigny-sur-Orge     :   1er vendredi du mois de 18h à 19h sur la Place de la Gare

– Etampes     :    dernier samedi du mois de 11h à 12h sur la Place des Droits de l’Homme

– Palaiseau     :    3ème samedi du mois de 11h à 12h sur la Place des Victoires

Créteil-Saint-Denis-Meaux

– Saint-Denis     :   2ème vendredi du mois de 18h30 à 19h30 sur la Place Jean Jaurès, devant la Mairie

– Chelles     :    1er jeudi du mois de 18h à 19h sur la Place Gasnier Guy, devant la gare RER

– Meaux     :    1er mercredi du mois de 17h30 à 18h30 sur la Place Henri IV

 Chartres –  Pontoise –Versailles

-Versailles : tous les 2èmes jeudis de chaque mois, à l’angle des avenues de Saint-Cloud et de l’Europe. Lettre n°95 juillet-aout 2018. Voir le site Internet du cercle de Versailles.

-Mantes la Jolie :  tous les 4èmes samedis du mois de 11h à 12h sur la Place Saint-Maclou

– Cergy-Pontoise     :   tous les 3èmes vendredi du mois de 18h à 19h sur la Place du Gl de Gaulle, au-dessus de la gare Cergy-Préfecture.

Bretagne

– Rennes : 1er mercredi du mois, à 18h, sur la place de la République voir le site du cercle de Rennes   voir le site du cercle de Rennes

– St Malo : 1 er mardi du mois, de 17h30 à 18h30, porte Saint Vincent

Pays de Loire

– Nantes :  voir le site du cercle de Nantes

Rhône-Alpes

-Lyon : voir le site du cercle de Lyon

Languedoc Roussillon

Perpignan :  1er jeudi du mois de 18h à 19h Place de Catalogne

 

Voir l’implantation des cercles de silence en France

 

 

 

 

Marche franciscaine dans Paris

Dimanche 10 juin 2018, les fraternités séculières des régions Chartres -Pontoise – Versailles et Paris-Nanterre-Evry ont marché sur les traces des premiers frères de saint François.

“Assise, mai 1217. Plusieurs milliers de frères sont réunis en chapitre des nattes près de la Portioncule. On y prend une décision historique : franchir les Alpes. 

François envoie frère Pacifique avec un petit groupe de frères. Ils arrivent à Paris dès 1217.”

Une soixantaine de pèlerins est partie à la découverte du rayonnement des franciscains dans Paris du Moyen-Âge à nos jours.

   

Du parvis de Notre-Dame en passant par les églises Saint Julien le Pauvre, Saint Séverin, les marcheurs ont traversé le quartier latin jusqu’à la rue de l’Ecole de Médecine, où se trouvait depuis le XIIIème siècle, le grand couvent des Cordeliers, siège de l’Ecole franciscaine de Paris.

Aujourd’hui il ne reste que le réfectoire en restauration, le couvent a laissé la place à la faculté de médecine. Quelques grands noms de la théologie franciscaine ont été rappelés : saint Bonaventure et le bienheureux Duns Scot qui est aujourd’hui le patron de la Province des frères mineurs franciscains de France et Belgique.

  

Puis ils sont allés place de la Sorbonne, et ont médité un passage de l’itinéraire de l’âme vers Dieu de saint Bonaventure

Ils ont traversé le jardin du Luxembourg et se sont arrêtés à la fontaine de l’Observatoire qui représente les quatre parties du monde pour évoquer l’envoi des premiers frères en mission vers la Chine vers 1292.

 

   

Célébration de l’Eucharistie au couvent des capucins dans le 14 ème avec les textes de la liturgie de Saint Antoine de Padoue, fêtée le 13 juin.  Après la messe, encore un peu de marche jusqu’au couvent des franciscains.

Là, pique-nique fraternel et  pour terminer la journée, visite du couvent et de la chapelle saint François par les frères Jean-Baptiste et Alain qui ont commenté les beaux vitraux sur le poème du cantique des créatures de saint François d’Assise.

      

Téléchargez le livret de la marche

Renouveau de la présence franciscaine en Yvelines

Une fraternité franciscaine composée essentiellement de jeunes couples vient d’être érigée officiellement au Chesnay. Ses débuts coïncident avec les célébrations du 8ème centenaire de l’arrivée des premiers frères franciscains en France, anniversaire qui sera fêté un peu partout en France le 1er octobre, notamment à Paris.  

 C’est dans l’ancien couvent des frères capucins au Chesnay – aujourd’hui maison Saint Jean-Baptiste – qu’a été érigée officiellement le 17 septembre dernier une nouvelle fraternité franciscaine de laïcs en présence du ministre provincial des capucins en France et de divers représentants de la famille franciscaine. Cette fraternité composée d’une vingtaine de membres, avec une majorité de jeunes couples avec enfants, porte le nom de ‘Fraternité Père Marie-Joseph’, du nom d’un frère capucin qui a beaucoup œuvré le siècle dernier pour les fraternités de laïcs dans l’Est de la France, notamment à Bitche en Moselle. Elle a aussi la caractéristique d’être internationale puisqu’en ses rangs figure un jeune couple d’Italiens récemment arrivé à Versailles.

Cet événement a été l’occasion pour la fraternité d’accueillir six nouveaux venus et de célébrer l’engagement définitif de deux de ses membres dans l’Ordre Franciscain Séculier, ordre créé du vivant même de saint François pour permettre aux laïcs de vivre un idéal évangélique à la suite du Christ pauvre et serviteur.

Passer de l’Evangile à la vie et de la vie à l’Evangile.

Les fraternités franciscaines sont de petites équipes de laïcs se retrouvant régulièrement pour prier, louer, partager et se former, notamment en approfondissant leur connaissance de la spiritualité de saint François et de sainte Claire. Elles adhèrent à une Règle, le ‘Projet de vie évangélique’ et sont accompagnées par un frère franciscain ou capucin, parfois aussi par une sœur clarisse ou sœur franciscaine, parfois encore par des laïcs spécialement formés. Comme le rappelle le ‘projet de vie’, il s’agit pour ses membres de « passer de l’Evangile à la vie et de la vie à l’Evangile ».

Pendant longtemps, la famille franciscaine a été très présente dans les Yvelines mais cette présence s’est faite plus discrète au fil des ans après la fermeture du monastère des soeurs clarisses à Versailles, puis plus récemment le départ des frères capucins installés au Chesnay. Aujourd’hui restent toutefois une petite communauté de sœurs franciscaines à Versailles et une demi-douzaine de fraternités séculières de laïcs dans différents coins du diocèse.

800 ans de présence franciscaine en France fêtés le 1er octobre à Paris

L’érection canonique de la jeune fraternité Père Marie-Joseph coïncide avec le 8ème centenaire de l’arrivée des premiers frères franciscains en France en 1217, à Vézelay, du vivant même de saint François. Ce jubilé a été célébré de diverses façons tout au long de l’année.

François Blanty